Marie-Louise-Élisabeth
Vigée-Lebrun
(1755-1842)
| Autportrait
- 1781 Huile sur panneau, 24-3/8 x 21-1/4 pouces Collection privée, Paris. Il s'agit de l'original. Vigée-Lebrun en a fait deux copies sur toile. L'une se trouve au Kimbell Museum, Fort Worth Texas, et l'autre au Metropolitan Museum of Art de New York (salle de la peinture française). |
| Autoportrait - 1781 Huile sur toile (64.8 x 54 cm). L'artiste à l'age d'environ 26 ans, à l'apogée de sa jeune beauté, et à l'aube de sa superbe carrière. Cette toile se trouve au Kimbell Art Museum de Fort Worth , Texas. |
| Autoportrait,
copie - 1781 Huile sur toile Copie de l'autoportrait de 1781, au Metropolitan Museum of Art de New-York. L'original fait partie d'une collection privée. Une autre magnifique copie est détenue par le Kimbell Art Museum de Fort Worth , Texas. |
| Autoportrait
au chapeau de paille- 1782 Huile sur panneau, 23-1/2 x 16 pouces Collection privée. La National Gallery de Londres détient une grande copie sur toile de cette peinture de Vigée-Lebrun. Cette version en plus petit format pourrait avoir été une version préparatoire de la peinture du musée de Londres. « J'étais tellement ravie et inspirée par le « Chapeau de paille » de Rubens que je réalisai à Bruxelles un autoportrait avec l'ambition de produire le même effet. Je me suis peint moi-même portant un chapeau de paille avec une plume et une guirlande de fleurs et tenant à la main une palette » |
| Autoportrait au chapeau de paille-1782 Huile sur toile (97.8 x 70.5 cm) National Gallery, Londres Il s'agit d'une copie sur toile d'une huile sur panneau de plus petit format. Cet autoportrait est directement inspiré du portrait par Rubens de sa belle-sur Susanna Lunden , qui se trouve aussi à la National Gallery. Vigée-Lebrun a vu la peinture de Rubens à Anvers en 1781, dans la collection van Havre. |
| Autoportrait
avec sa fille Julie -1786 Huile sur toile , 105 x 84 cm, Le Louvre, Paris. |
| Autoportrait - 1787 Huile sur toile, 31.25 x 25.25 pouces, Fyvie Castle, Écosse. |
| Autoportrait
- 1789 Autoportrait - 1789, Pastel, (19 5/8" x 25 1/2"), Collection privée. |
| Me Vigée-Lebrun
avec sa fille Julie - 1789 121 x 90 cm, Louvre, Paris Entre 1783 et 1789, ses années les plus fécondes et les plus créatrices, Vigée-Lebrun a exposé plus de quarante portraits et tableaux historiques au Salon biennal de l'Académie. Elle triomphait comme portraitiste à la cour de Versailles, mais était aussi l'une des femmes les plus en vue de la société parisienne des dernières années de l'ancien régime. |
| Autoportrait
- 1790 Huile sur toile, 100cm x 81 cm, Galerie des Offices, Florence. En 1789, Vigée-Lebrun fuit la France pour sauver sa tête. Elle s'arrêta d'abord à Florence, où elle fut accueillie comme un chef d'État. On lui demanda à Florence de peindre son propre portrait pour la célèbre collection d'autoportraits de la Galerie des Offices. Vigée-Lebrun a commencé son autoportrait à Florence, mais l'a terminé à Rome. Nombreux sont ceux qui pense qu'elle a peint là son meilleur visage, lumineux, souriant, juvénile et heureux. Le sujet de la peinture est Marie-Antoinette. |
| Copie
de l'autoportrait de Rome-1790 Huile sur toile. Il s'agit d'une copie de l'autoportrait de Rome. Le sujet du tableau, dans cette copie, est sa fille Julie. Le Comte de Bristol rencontra Vigée-Lebrun en Italie et lui commanda cette copie en même temps que son propre portrait. Ickworth House, Suffolk (National Trust), England |
| Autoportrait
de St Luca - 1790 Huile sur toile. Cet autoportrait a été réalisé pour l'« accademia di St. Luca » à Rome. |
| Autoportrait
de St Luca (copie) - 1790 Huile sur toile. Il s'agit d'une copie de l'autoportrait réalisé pour l'« accademia di St. Luca » de Rome, copie effectuée pour le compte de Lord Bristol. Le tableau a été vendu chez Christies le 14 Décembre 1979. |
| Autoportrait
- ? Huile sur toile, ovale. Cette copie de l'autoportrait de Rome se trouve à Verviers, en Belgique. |
| Autoportrait
- ? Huile sur toile, ovale, 15 x 20 pouces. Ce tableau est détenu par une famille du New Jersey. Il s'agit très probablement d'une copie de l'autoportrait de Rome effectuée par un autre artiste. Les propriétaires en ont demandé une datation. |
| Autoportrait
- 1794 Huile sur toile, 25-1/2 x 20 pouces peint à Vienne. |
| Autoportrait
- 1795/1800 Huile sur toile. |
| Autoportrait
- 1800 Huile sur toile, 78.5cm x 68cm L'Hermitage, St. Petersburg. Cet autoportrait pour l'Hermitage est peut-être le dernier des tableaux peints en Russie par Vigée-Lebrun. Elle s'est représentée effectuant le portrait d'Elizabeth Alekseyevna, épouse du Grand Duc Alexandre Pavlovitch. Le tableau valut à Vigée-Lebrun de se voir décerné le titre d'« Associée honoraire libre » de l'Académie des Arts de St. Petersburg . |
| Autoportrait
- 1800 Dessin Pierpont Morgan Library, New York City. |
| Autoportrait
- 1808 Huile sur toile, 41.2 x 33 cm Collection privée. Madame Vigée-Lebrun a effectué un premier séjour de deux semainesen Suisse en 1807, à Coppet en compagnie de la célèbre romancière Madame De Staël. Elle s'y est rendu à nouveau l'été suivant pour assister au « Festival des bergers » , une manifestation qui n'a lieu qu'une fois par siècle. Elle séjourna à Untersee chez M. and Me. Konig . « Le seul paiement que je pus faire à M. Konig en retour de son hospitalité fut un portrait de moi-même que je lui envoyai de Paris ». Il s'agit de l'un des quatre autoportraits qu'elle peint à son retour à Paris. Réalisé alors que Madame Vigée-Lebrun était agée de 53 ans, il dépeint un visage qui n'est plus jeune, mais encore beau, vivant, joyeux et plein d'intelligence. |
| Autoportrait
- date? Huile sur toile, ovale. |
| Autoportrait
- date? Huile sur toile. |
| Autoportrait
au Luth-? Huile sur toile, 32 x 25 pouces Collectionneur privé, N.Y. |
| Étude pour
un autoportrait-1785/86 Sanguine 43 x 38 cm Étude pour l'autoportrait avec Julie de 1786 |
| Portrait d'une
femme regardant vers la gauche - ? Craies sur papier 38.1 x 31.1 cm Collection privée, Stanford, Californie Sale, Parke-Bernet, The entire Private Collection of the late Felix Wildenstein, Nov 7-8, 1952, no. 248 Exposition: Salle Petit, Paris (Exposition de Peintures du XVIIIème Siecle), 1898 Vendu aux enchères le 29 April 1999 pour $8,000. |
| Autoportrait
- 1790 Huile sur toile montée sur une planche. |
| Autoportrait
- 1790 Huile sur toile |
| Autoportrait
- 1790 Huile sur toile Gallerie de S. Luca, Rome |
| Autoportrait
- 1790 Huile sur toile 34 x 25 cm |
| Autoportrait
- 1794 Huile sur toile 64 x 52 cm |
| Autoportrait
- 1790 Huile sur toile 44 x 34 cm |
| Autoportrait
- 1790 Huile sur toile |
| Autoportrait
- 1790 Huile sur toile 24 x 18 pouces |
| Autoportrait
- ? Huile sur toile |
| Autoportraits de peintres | Ces 35 autoportraits et la plupart des éléments biographiiques proviennent du beau site de Kevin J. Kelly |
Marie-Louise-Élisabeth Vigée-Lebrun
(1755-1842)
1755-1773 (18
ans)
Enfance et apprentissage
Marie, Louise, Élisabeth Vigée
est née le 16 Avril 1755, à Paris, rue de la Coquillère.
Son père, Louis Vigée (1715-1767),
était un peintre portraitiste, membre de l'Académie de
St. Luc et sa mère, Jeanne Maissin, coiffeuse de
profession.
Elle est mise en nourrice à l'age de trois mois dans une
ferme à Épernon, et à 5 ans devient pensionnaire
au couvent de la Trinité, rue de Charonne dans le
Fauboutg St. Antoine, où elle fait montre d'un talent précoce
pour le dessin.
En 1767 après sa première communion, elle retourne chez
ses parents. Elle prend des leçons de dessin auprès de
son père, leçons qui ne durent que quelques mois car
son père meurt le 9 mai dans son appartement rue de Cléry.
La même année sa mère se remarie avec Jacques François
Le Sèvre (1724-1810), orfèvre et individu assez peu
recommandable. La famille emménage dans un appartement
rue de St. Honoré, en face du Palais Royal.
Élisabeth prend des leçons de dessin et peinture avec
Mme Blaise Bocquet puis avec un peintre médiocre,
Gabriel Briard. Chaperonnée par sa mère, elle accède
à des collection privées de tableaux de vieux maîtres,
dont elle fait des copies. Dès 1770 elle est peintre
professionnel. En 1774, son atelier est saisi par les
officiers du Châtelet, pour cause de pratique sans
licence de son art. Elle postule immédiatement pour l'Académie
de St. Luc, où elle est reçue officiellement le 25
octobre 1774.
1774-1789 (19 ans à 34 ans) Jeune gloire sous le règne de Louis XVI
En 1775, son beau-père prend sa retraite, et la famille s'installe dans un appartement de l'Hôtel de Lubert, où vit le peintre et marchand d'art Jean Baptiste Pierre Le Brun (1748-1813). Le Brun s'intéresse à la jeune et belle artiste, et lui permet de copier les tableaux de maîtres de sa collection. Elle présente en 1775 à l'Académie Française les portraits du Cardinal de Fleury et de Jean de La Bruyère, et cet évènement est largement commenté par la société parisienne. Le 11 Janvier 1776 Élisabeth épouse Jean Baptiste Pierre Le Brun.
La première commande royale
passée à Vigée-Lebrun est en 1776 une série de
portraits du Comte de Provence, frère du roi et futur
Louis XVIII . De 1778 à 1788, elle peindra une trentaine
de tableaux ayant pour sujet la reine Marie-Antoinette,
dont « L'Innocence trouvant refuge dans les bras de
la justice », aujourdh'ui au musée d'Angers. Élisabeth
devient l'amie et la confidente de la reine, qui a le même
age qu'elle.
En 1781 Élisabeth Vigée-Lebrun vient à
Louveciennes peindre la Comtesse du Barry, « en
buste, en peignoir avec un chapeau de paille » ;
elle peindra à nouveau la comtesse en 1782, 1787 et 1789.
Lebrun et son épouse achètent en 1778 l'Hôtel de Lubert, dont le salon devient l'un des endroits les plus à la mode du Paris pré-révolutionnaire. C'est là que se tint en 1788 le fameux « souper grec », un évènement mondain du règne de Louis XVI.
Sa fille Jeanne Louise Julie nait en 1780. Les portraits de Julie et d'Élisabeth avec sa fille Julie sont parmi les plus réussis et touchants des tableaux de Vigée-Lebrun. Julie demeurera fille unique, après un fausse couche d'Elisabeth en 1784.
En mai-juin 1781, Élisabeth accompagne son mari dans
une tounée des Flandres et des Pays-Bas. Elle y
approfondit sa connaissance des maîtres flamands (son
« autoportrait au chapeau de paille » est un
hommage direct à Rubens).
Vigée-Lebrun est admise à l'Académie Royale de
Peinture et de Sculpture en 1783, grâce à une
intervention de la reine Marie-Antoinette. Elle y présente
« La Paix ramenant l'Abondance », aujourd'hui
au musée du Louvre. Elle exposera régulièrement au
Salon de l'Académie.
Dès 1783 et jusqu'à la Révolution, Élisabeth Vigée-Lebrun est la cible d'attaques calomnieuses : elle serait la maîtresse du Ministre des Finances Calonne, dont elle réalise le portrait en 1785, du Comte de Vaudreuil, et du peintre François Guillaume Ménageot, dont on dit qu'il serait le véritable auteur des tableaux de Vigée-Lebrun. En 1789 est publiée une fausse correspondance entre Calonne, maintenant exilé, et la peintre. L'Hotel Lebrun est l'objet d'attaques de la part de bandes de maraudeurs. Élisabeth se réfugie chez son ami l'architecte Brongniart aux Invalides, puis chez la famille Rivière, Chaussée d'Antin. En Octobre 1789, après l'invasion de Versailles par les foules révolutionnaires, elle part pour l'Italie en diligence publique, accompagnée de sa fille et d'une gouvernante. Son intention était de revenir à Paris dès l'ordre rétabli, mais son exil durera en fait douze ans.
1790-1801 (35
ans à 46 ans)
Exil doré pendant la révolution et la terreur
Après de cours séjours en chemin à Lyon, Turin, Parme et Florence, elle s'installe à Rome fin Novembre 1789 à l'Académie de France. Elle connait de grands succès lors de ses expositions et devient membre en1790 de l'Académie de San Luca. Elle effectuera à partir de Rome plusieurs voyages à Naples. Elle réalise son autoportrait pour la Galerie des Offices à Florence.
En 1791, elle est autorisée en dépit de ses opinions politiques à exposer au Salon de Paris et en 1792 elle part de Rome vers le Nord, espérant pouvoir revenir à Paris, faisant de courtes haltes à Spoleto, Foligno, Florence, Sienne, Parme, Mantoue, Venise, Verone, Turin, où la rejoint Auguste Louis Jean Baptiste-Riviere, qui demeurera son compagnon d'exil . À Paris son nom est ajouté à la liste des émigrés et elle perd ses droits de citoyenneté. En 1793, Le Brun publie une longue plaidoirie en faveur de son épouse et fait appel pour sa réintégration. Son appel est rejeté et Le Brun sera même incarcéré plusieurs mois. Louis XVI et Marie-Antoinette sont guillotinés en 1793. En 1794 Le Brun, pour se protéger, demande le divorce, qui est prononcé.
En 1792 à Milan l'ambassadeur d'Autriche la persuade d'aller à Vienne, où elle restera deux ans, peignant essentiellement des portaits de nobles autrichiens et polonais, avant de partir pour St Petersbourg, via Prague, Dresde et Berlin. À St Petersbourg, où elle restera six ans, fêtée et recommandée par la famille impériale, elle amassera une fortune considérable. En 1798, elle envoie de St Petersbourg deux tableaux pour le Salon de Paris. En 1799 à une session du Directoire, une délégation de huit artistes présentent une pétition signée par 255 artistes, écrivains et savants, et en Juin 1800 son nom est rayé de la liste des émigrés. En 1800 sa fille Julie épouse, contre la volonté de sa mère, Gaetan Bernard Nigris, Secrétaire des Théâtres Impériaux de St Petersburg, et dépitée, Élisabeth part pour Moscou. Elle retourna brièvement à St Petersbourg au printemps 1801, avant de prendre le chemin du retour définitif à Paris, via Berlin où elle restera six mois sous la protection des Hohenzolern.
1802-1808 (47
ans à 53 ans)
Retour en France Napoléonienne et séjour à Londres
Élisabeth Vigée-Lebrun arrive
à Paris en Janvier 1801 et s'installe à l'hôtel Le
Brun, malgré son divorce. Elle louera plus tard une
maison à Meudon où elle termine des tableaux commencés
en Russie et en Allemagne. Au Salon, elle expose son
premier portrait de Stanislas II , roi de Pologne et en décembre
1801 elle demande à Le Brun le remboursement de sa dot.
Pendant un certain nombre d'années, elle utilisera son
nom de jeune fille.
En 1803, après la signature du traité de paix d'Amiens,
Élisabeth s'installe à Londres. Elle prend un
appartement à Leicester Square,
puis une maison au 61 Baker Street. Elle peint des
portraits du Prince de Galles, du jeune Lord Byron et de
Mrs. William Chinnery.
En 1804, Julie Nigris revient à Paris avec son mari, qui
la quittera bientôt pour rentrer à St. Petersbourg. À
Londres Élisabeth déménage dans une maison de
ville à Portman Square, puis dans
Maddox Street. Le médiocre peintre anglais John Hoppner
publie un volume de poésies dont la préface est une
charge contre Vigée-Lebrun
et son art du portrait.
Élisabeth Vigée-Lebrun retourne à Paris en 1805,
après un voyage en Hollande et Belgique ; elle s'installe
à nouveau à l'hôtel Le Brun. Les relations avec sa
fille Julie restent tendues.
En 1807, Élisabeth Vigée-Lebrun exécutera un portrait
de Caroline Murat, la sur de Napoléon : ce sera la
seule commande de la part du gouvernement impérial. Elle règle de nombreuses dettes de son
mari et accepte en échange des hypothèques sur les
propriétés de celui-ci. Elle lui achètera en 1807 l'hôtel
de Lubert. Elle effectue aussi en 1807 un séjour en
Suisse à Coppet avec Mme de Staël et est est faite
membre honoraire de la Société pour l'Avancement des
Beaux-Arts de Genève.
1809-1842 (54
ans à 87 ans)
Vieillesse sous l'Empire puis la restauration
Élisabeth Vigée-Lebrun rentre définitivement en
France en 1809 et s'installe l'été à Louveciennes, au
Château des Sources (aujourd'hui résidence Dauphine).
"Séduite par cette vue si étendue que l'oeil peut
y suivre pendant longtemps le cours de la Seine, par ces
magnifiques bois de Marly, par ces vergers si délicieux,
si bien cultivés qu'on se croit dans la terre promise ;
enfin, par tout ce qui fait de Louveciennes l'un des plus
charmants environs de Paris". Elle y vécut 33 ans,
entourée de nombreux amis, après avoir eu la douleur de
perdre sa fille unique Julie en 1819. En son souvenir,
elle offrit à l'Eglise de Louveciennes le portrait de
Julie, représentée en Sainte Geneviève, tableau qui
est maintenant exposé au Musée-Promenade de Marly-Louveciennes.
En 1834-35, elle écrit ses mémoires
avec l'aide de ses nièces Caroline Rivière and Eugénie
Le Franc. Elle mourra en 1842 dans son appartement
parisien de l'hôtel Le Coq , rue St Lazare, affaiblie
depuis un an par une attaque cérébrale.
Élisabeth Vigée-Lebrun laisse 660 portraits et 200
tableaux de paysages. Selon son désir, sa tombe au
cimetière de Louveciennes porte cette épitaphe "Ici,
enfin, je repose ..."
Huile sur toile
C'est le deuxième autoportrait peint par Vigée-Lebrun. Il est mentionné dans un catalogue de peintures de 1778, avec le titre « La tête de Mme Vigée-Lebrun ».